Pour le dirigeant de la coutellerie Claude Dozorme, l’avenir du couteau Laguiole repose sur l’union des savoir-faire. « Nous devons couper court à l’opposition stérile entre le bassin de Thiers et celui de Laguiole, qui nous affaiblit face à la concurrence internationale », explique-t-il. Les deux territoires ont toujours uni leurs talents pour faire rayonner la coutellerie française à travers un objet devenu iconique dans le monde entier.
« Nos deux territoires unis permettent de nous démarquer et de lutter contre les produits fabriqués en dehors de la zone d’origine », poursuit Didier Perret. Cette alliance donne aux clients la garantie que chaque couteau Laguiole est fabriqué « dans le respect de la tradition, sur le territoire de Thiers comme sur celui de Laguiole », et non importé des quatre coins du monde. Une union indispensable pour défendre la coutellerie française sur les marchés internationaux.